Après voir déja restauré deux malles européennes toutes simples je m’attaque à la restauration d’une malle américaine! Je n’en dis pas plus, un poste suivra dans les semaines à venir.
Par contre je publie ici les photso de ma trouvaille du jour : une malle armoire de la fameuse fabrique américaine Hartmann. Une aubaine puisque je l’ai acheté 50 euros…
Elle est plutôt en bonne état mais s’il y a un petit accro a réparer et du dégrippage à faire sur les charnières du chapeau de la malle.
L’intérieur sera à refaire tout comme les compartiments et les cintres mais ce n’est pas un problème quand on à le guide de la restauration des malles du couple Rolland!
Ce genre de malles de grandes tailles permet de les utiliser en dressing comme à l’origine ou de les adapter pour les transformer en meuble à chaine hifi ou secrétaire…. tout est une question d’imagination!
Voici un petit texte qui résume bien ce qu’était la malle de voyage : “Dès la fin du XIXè siècle et jusqu’au milieu du XXè siècle, les traversées transatlantiques avec leurs paquebots géants et leurs voyages extraordinaires, ont frappés les consciences collectives. Rien n’était trop beau ni trop luxueux pour contenter une clientèle d’élite. Des compagnies maritimes comme la Cunard Line, la White Star Line ou encore la Red Star Line faisaient leur plein de passagers à chaque croisière au départ de Londres jusqu’au nouveau continent. Les bagages étaient nombreux et de toutes sortes. Il n’était alors pas rare que ces voyageurs emportent avec eux de 30 à 50 malles, des wardrobes, des malles-cabines, des malles-courrier, mallettes, coffrets et autres steamer bag. Les steamer comme on les appelait, regorgeaient d’une foule hétéroclite qui n’avait qu’un seul rêve en tête : la promesse d’une terre nouvelle. Les plus grands malletiers ont contribué par leur savoir-faire, à confectionner ces bagages luxueux tel par exemple les maisons Vuitton, Goyard, Hermès pour la France, Gucci pour l’Italie, Hartmann et Oshkosh pour les USA. La marine des années 30 ne lésinait pas sur le confort et le luxe de ces bateaux, véritables hôtels flottants” (site : la malle au tresors)
Les malles armoires sont assez rares et prisées des collectionneurs, elles se négocient généralement entre 250 et 500 euros hors grandes marques de luxe comme Vuitton
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